






Nous serons au SALON !
Quoi ! VIVRE LIVRE a les moyens de prendre stand au Salon du Livre ?
Que nenni. Mais cela ne nous empêche pas de venir rencontrer libraires et éditeurs dans les travées avec quelques cabas à la main.
C’est l’occasion pour nous de présenter qui nous sommes (charmants, nous sommes charmants) et ce que nous faisons.
Reprenons les faits. Nous sommes une petite entreprise qui a eu l’idée, il y a maintenant 4 ans, de proposer des cabas et sachets en kraft recyclés/recyclables avec des illustrations et textes qui mettent en avant le goût des livres que nous partageons avec tous les acteurs des pages imprimées, de l’auteur au lecteur en passant par l’éditeur et le libraire.

CERVEAU DISPONIBLE
Nous pensons que le livre est plus qu’un bien culturel et nous ne refusons pas qu’il soit une marchandise comme peut l’être le pain. C’est-à-dire indispensable à nos vies.
Conscients que la librairie est un univers qui se débat souvent contre les crises avec vigueur et indépendance, nous avons choisi de privilégier une maîtrise des coûts de l’emballage en mutualisant les commandes.
C’est ainsi que les commandes se font en mars (pour une livraison en mai) et en septembre (pour une livraison en novembre). Ces deux périodes de commandes sont l’occasion de renouveler nos illustrations et nos slogans.
Cette année, nous avons décidé également de vous offrir trois textes d’ouvrages imaginaires sur nos cabas.
Un cabas-livre en quelque sorte. Et aussi de quoi alimenter les cerveaux disponibles que sont ceux de tous les partisans de la lecture.
Vivre ensemble clament les politiques comme un mantra rédigé par les Néo-Docteurs-Coué !
Nous pensons que VIVRE LIVRE est un premier acte de bonheur solitaire et de partage multiculturel et multi-imaginaire.
Ce n’est qu’un combat, continuons le début !

JUSTE UNE MISE AU POINT…
Retour en arrière
En octobre 2008 le Centre Régional des Lettres Midi-Pyrénées annonçait le changement de nom du Salon du Livre à Toulouse. Le nom choisi était VIVRE LIVRE ! Or ce nom a été déposé comme marque à l’INPI par nos soins en 2006. La marque VIVRE LIVRE® nous appartient. Contactés rapidement, les organisateurs ont fait la sourde oreille avec silence méprisant à la clé. Seul changement opéré, le Salon du Livre s’appelle désormais VIVONS LIVRES !… La jurisprudence en la matière nous donne raison quant à notre obstination à ne pas vouloir nous faire déposséder de notre marque. La conjugaison du verbe « vivre » s’il est associé au mot « livre » ne change rien à l’affaire.
Dialogue avec un sourd
VIVRE LIVRE a très rapidement tenté d’entrer en contact avec les organisateurs du Salon avec une volonté de discuter et d’entrée de jeu une proposition de partenariat avec eux.
Nous n’avons jamais imaginé au départ entrer en conflit, ni profiter d’une situation pour extorquer des subsides.
Notre proposition était de fournir des cabas au Salon et de définir un partenariat qui nous associerait à la manifestation sur une durée à définir. Chacun pouvait y trouver son compte. Une marque comme la nôtre est plus qu’une marque, c’est l’identité avec laquelle les libraires nous connaissent. Nous sommes une petite entreprise qui depuis 4 années maintenant a pris fait et cause pour les libraires et leur indispensable mission, le livre et son prix unique.
Mais le CRL Midi-Pyrénées a fait la sourde oreille pendant de nombreux mois malgré de multiples relances et une tentative de rencontre sur le stand du CRL au Salon du Livre à Paris en 2009.
Une proposition… bizarre
Nous nous interrogeons toujours sur le fait que nos demandes d’explications et d’arrangement à l’amiable ne trouvent aucun écho. La seule proposition orale (et téléphonique) qui nous a été faite par Hervé Ferrage, Directeur du CRL Midi-Pyrénées, est de conclure un partenariat à long terme avec l’association de libraires, partenaire du festival, qui serait ainsi mandatée et subventionnée par la Région pour régler ce différend. Seul problème, l’association en question (avec qui nous avons les meilleures relations) n’était pas au courant de la chose… Et depuis, malgré plusieurs messages laissés à Hervé Ferrage, plus personne au bout de la ligne.
Quelques libraires de la région qui nous connaissent manifestent leur soutien et nous disent regretter cette situation tout en déplorant le comportement du directeur du CRL.
Chantage et pression
Que fallait-il faire ? Accepter que la confrontation était impossible, eu égard à la différence de taille des deux protagonistes (petite entreprise vs Institution régionale) ?
Nous décidons de prendre un avocat qui porte la chose devant les tribunaux. Notre espoir étant encore et toujours de susciter le dialogue et notre préférence allant toujours dans le sens d’un arrangement avec partenariat.
Le seul écho que nous avons à ce jour est notre diabolisation par Hervé Ferrage qui, selon les propos qui nous sont rapportés par des libraires, dit avoir tenté de nous joindre et ne pas parvenir à le faire… De plus, maintenant, nous réclamons des dommages et intérêts devant la justice, ce qui mettrait à mal le budget du CRL ! Ouh les vilains ! Il est même, paraît-il, conseillé aux libraires de ne plus acheter nos cabas !
La menace et le chantage sont donc les seules réponses.
Question
Mais pourquoi le CRL Midi-Pyrénées refuse-t-il la discussion ?
Notre porte est grande ouverte. Nous avons toujours manifesté notre préférence pour le dialogue plutôt que pour une action en justice qui serait dommageable pour tout le monde.
La défense du livre et de ses acteurs mérite mieux que ça, non ?

Pas que les livres dans la vie ! Citroën pense même que les voitures devraient entrer plus profondément dans notre espace imaginaire. Les gros malins, ils ne savent plus comment faire pour nous convaincre que le bilan carbone et la nécessité de privilégier les transports en commun sont des grosses conneries d’écolo-débiles (« Voudraient revenir à la bougie et à la vapeur ces cons-là ! »).
Et on s’empare de Marylin Monroe pour vendre une DS !?!
On imagine sans peine l’argumentaire du publicitaire à son client. Un gamin de 12 ans ferait mieux. Hé, les gars ! Faut arrêter de sniffer le gravier.






