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Nous serons au SALON !

Quoi ! VIVRE LIVRE  a les moyens de prendre stand au Salon du Livre ?

Que nenni. Mais cela ne nous empêche pas de venir rencontrer libraires et éditeurs dans les travées avec quelques cabas à la main.

C’est l’occasion pour nous de présenter qui nous sommes (charmants, nous sommes charmants) et ce que nous faisons.

Reprenons les faits. Nous sommes une petite entreprise qui a eu l’idée, il y a maintenant 4 ans, de proposer des cabas et sachets en kraft recyclés/recyclables avec des illustrations et textes qui mettent en avant le goût des livres que nous partageons avec tous les acteurs des pages imprimées, de l’auteur au lecteur en passant par l’éditeur et le libraire.




CERVEAU DISPONIBLE

Nous pensons que le livre est plus qu’un bien culturel et nous ne refusons pas qu’il soit une marchandise comme peut l’être le pain. C’est-à-dire indispensable à nos vies.

Conscients que la librairie est un univers qui se débat souvent contre les crises avec vigueur et indépendance, nous avons choisi de privilégier une maîtrise des coûts de l’emballage en mutualisant les commandes.

C’est ainsi que les commandes se font en mars (pour une livraison en mai) et en septembre (pour une livraison en novembre). Ces deux périodes de commandes sont l’occasion de renouveler nos illustrations et nos slogans.

Cette année, nous avons décidé également de vous offrir trois textes d’ouvrages imaginaires sur nos cabas.

Un cabas-livre en quelque sorte. Et aussi de quoi alimenter les cerveaux disponibles que sont ceux de tous les partisans de la lecture.

Vivre ensemble clament les politiques comme un mantra rédigé par les Néo-Docteurs-Coué !

Nous pensons que VIVRE LIVRE est un premier acte de bonheur solitaire et de partage multiculturel et multi-imaginaire.

Ce n’est qu’un combat, continuons le début !


23-03-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 95 fois | Public


( logo des Éditions Gallmeister)
Y en a qui crie encore avec les loups comme quoi on publie trop de livres, que ce n'est plus possible, que les libraires n'ont plus de places, que le livre est devenu une marchandise comme les autres à la vie commerciale courte, et tutti quanti…
Faudrait peut-être faire le ménage disent-ils en chœur, et virer des tables les "merdes" éditoriales commises par des éditeurs-marchands qui ne pensent qu'à leur trésorerie. Et puis en plus, y en auraient certains qui ne publieraient des livres que pour faire du volume et de la cavalerie avec leur trésorerie. de la merde je vous dis ! À les entendre on pourrait penser qu'ils souhaitent un Comité de Salut Public de l'Édition…
COMBIEN DE TEMPS faudra encore entendre ces conneries ? Et qui donc fera le tri ? Qui donc décidera ce qui est digne d'être édité et ce qui doit finir à la poubelle ? Et quand certaines "merdes" qui font du chiffre auront disparu des tables, qui générera du chiffre d'affaire pour permettre aux libraires de continuer à vendre des livres plus "difficiles"  ?
Éditeur c'est un métier ! Et ils sont nombreux à savoir encore le faire. Et libraire aussi c'est un métier, et là aussi ils sont nombreux à l'exercer avec élégance et talent.
Tiens, prenez Gallmeister. Un éditeur qui existe depuis 5 ans et qui, avec le soutien des libraires et des lecteurs, a trouvé son public. Et pourtant ce n'était pas commercialement gagné !
De la littérature américaine avec une tendance très marquée pour le "nature writing". On aurait pu penser que Thoreau et Harisson suffisaient au genre, et bien non ! Gallmeister propose des perles étonnantes comme par exemple Vingt cinq ans de solitude de John Haines où le lyrisme économe et efficace le dispute à la poésie émotionnelle pure, ou encore Traité du zen et de l'art de la pêche à la mouche de John Gierach (rien que le titre doit vous convaincre de plonger).

Dans la collection noire, les enquêteurs sont en pleine nature avec au choix un shérif fatigué (Little Bird de Craig Johnson) ou un vendeur d'articles de pêche amnésique et amoureux (Casco Bay de William G. Tapply).
De la littérature qui envahit tout votre espace, où que vous la lisiez. L'impression au fil des pages que l'odeur des truites indiennes et du vent sur le lac sont les seules odeurs que vous connaissez.
On édite trop de livres vous avez dit ?


09-03-2010 | Envoyer | Déposer un commentaire | Lu 91 fois | Public

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